le vrai prix des bonnes choses

Jy ai joint le récit de notre chemin 2013, lui aussi, extrêmement chargé en émotions. Quelques extraits du courrier reçu ce jour : « Difficile de mettre des mots sur l'émotion ressentie à la découverte de MARQUE Avec sa nouvelle agence Marcel, le distributeur Lidl dévoile son nouveau ton avec "Le vrai prix des bonnes choses". Lidl côté clients. Le "On est est mal patron" de Lidl a vécu. Avec sa nouvelle agence Marcel, le distributeur dévoile son nouveau ton avec "Le vrai prix des bonnes choses" et un premier film d'une saga Avecune actualisation de 2%, le MWh coûte un peu moins de 50 euros, pour un dispositif qui peut fournir de l’électricité de pointe, ce qui est évidemment assez peu cher. A 4% nous sommes encore à 65 euros par MWh, ce qui est toujours assez peu cher pour de la pointe. BestOf Avec sa nouvelle agence Marcel, le distributeur dévoile son nouveau ton avec "Le vrai prix des bonnes choses" et un premier film d'une saga qui s'annonce "Vous aimez déjà Lidl" . 11 Aug 2022 Cest une bonne chose qu'Elli, sa voisine de 83 ans, soit de son côté, avec une expérience de la vie et une impertinence atypique pour son âge. Nina plonge audacieusement dans un chaos de whisky mile, de conducteurs de SUV et de montres Rolex. Mais le bonheur se trouve-t-il vraiment dans le vrai Monopoly ? "Le roman de Claudia Thesenfitz Il Ya Des Rencontres Qui Nous Marquent. Accueil » Le vrai prix de l’informatique Par Fred Metey contributeur – Entrepreneur L’informatique s’est démocratisée. Objectivement, si on regarde le taux d’équipement des particuliers, il est certain que cette technologie est entrée dans les foyers, tous les foyers. Plusieurs raisons à cela, à commencer par la révolution Internet qui a touché le grand public à partir de l’hiver 1999-2000 et vraiment depuis 3 ou 4 ans, mais aussi bien sûr la baisse du prix des équipements. Pourtant, l’informatique n’est à mon sens pas moins chère, et probablement beaucoup plus si on ne regarde pas que le prix des machines et de leurs écrans. Elle est juste devenue incontournable, très utile et utilisée, productive dans un nombre considérable d’aspects de nos vies, et surtout, beaucoup de gens ignorent ou préfèrent ignorer la réalité du coût de l’informatique, quitte à prendre des risques déraisonnables souvent, si l’on prend en compte l’importance de ce que nous confions à cet outil. Le vrai prix de l’informatique, c’est la formation la sécurité de ce qu’on y stocke la qualité de l’outil et hélas aussi le dépannage ou au moins la maintenance. Les cabinets de conseil ont même depuis longtemps conceptualisé ce prix pour les entreprises sous le sigle TCO, acronyme des termes qui en anglais signifient "coût total de possession" total cost of ownership. Et si ce prix est connu dans les grosses boîtes, les particuliers et les petites structures l’oublient en général totalement, en particulier lors de l’achat de leur machine. Suite ci-dessous …/… Avec la double casquette de formateur et dépanneur, VAR21 est bien placé pour constater que nombre de problèmes surgissent d’une utilisation mal maîtrisée. Parce que le client se trompe. Parce que le client se fait abuser par les escrocs qui savent présenter leurs pubs, leurs pièges ou leurs messages de façon à "planter" l’internaute moyen dont les connaissances sont insuffisantes, et l’esprit critique trop peu aiguisé. Aussi parce que les machines en font de plus en plus, et se complexifient forcément, malgré les progrès ergonomiques pas toujours parfaits, ni forcément toujours traduits de façon satisfaisante. Le besoin de formation est trop négligé, d’autant que chaque utilisateur s’aperçoit en progressant que l’informatique est un champ très vaste qui tend vers l’infini. L’autoformation des autodidactes n’est pas possible pour tout le monde, et suppose a minima un goût prononcé pour la technique, car une chose est sûre, elle va vous demander beaucoup de temps, de recherches, et de lecture pour arriver au même résultat qu’un bon cours. Et parfois il faut simplement faire faire les choses par quelqu’un qui sait et ce n’est pas parce que la cousine Berthe est comptable et passe la journée face à un ordinateur – mais sur un programme strictement comptable – qu’elle est miraculeusement capable de résoudre les problèmes liés à l’informatique. L’autre aspect très coûteux si on veut faire bien les choses, c’est la sécurisation des données automatique de préférence car personne ne s’oblige à faire suffisamment de sauvegardes régulièrement, déportée idéalement si on vous vole votre disque dur externe de sauvegarde en même temps que la machine dont il copie les données, vous voilà bien avancé. Ca voudrait dire qu’au moins pour ce que vous ne voulez absolument pas perdre, il faut louer de l’espace en ligne pour vos copies de secours, avec un logiciel qui se charge de les faire, tout seul. Et je suis surpris de voir combien de gens confient comme moi à leur ordinateur une part de plus en plus grande de leur vie, et n’ont même pas une copie des dossiers fondamentaux ou intimes sur quelques DVD chez un parent ou au coffre à la banque. C’est le moins cher, mais c’est aussi très peu réaliste personne ou presque ne s’astreint à cette obligation. Personne ne faisant ces dépenses comme elles le devraient, c’est un troisième poste de dépense qui prend le pas l’assistance d’urgence, et ça coûte cher. L’autre option, c’est d’assumer la catastrophe quand elle survient. Et comme l’expliquait Kipling à son fils pour en faire un homme, "sans un mot, se mettre à rebâtir". C’est une sorte de loterie, où l’on sait par exemple que les disques durs connaîtront la défaillance dans près d’un cas sur 10. Pour vos ordinateurs, ça va concerner lequel l’actuel, celui de votre étudiant de fiston, ou votre prochaine machine. Chacun prie pour avoir le dieu des statistiques avec soi, mais si vous avez encore 5 ordinateurs à utiliser d’ici la fin de votre vie, ça vous fait une chance sur 2 pour la seule panne disque dur… A ce compte-là, il faut être sacrément joueur, car plus le temps passera, et plus votre ordinateur contiendra de données qui vous seront essentielles. En général, c’est à l’occasion de ces catastrophes que nous rencontrons nos clients la première fois. C’est vrai que de ce point de vue, c’est bon pour le business. Mais tout est relatif, car c’est aussi la partie la moins drôle et la moins facile placés dans l’urgence, avec un enjeu majeur normalement on nous demande toujours un miracle, et face à un client qui ne peut pas s’offrir un miracle non budgété, ce n’est pas la partie du boulot que j’apprécie, même si nos "miracles" sont très chaleureusement admirés et valorisants quand ils sont possibles à un prix accepté. Je viens ci-dessus de zapper la qualité de l’outil. C’est le point qui fera le plus débat. Pourtant, bon nombre de personnes achètent leur informatique sur la seule lecture d’une étiquette de prix, mais une bonne part exprimera tôt ou tard une insatisfaction logique que ce soit le bruit de l’appareil ou tout autre point relatif à la qualité des composants, on doit bien comprendre qu’à 700 euros, et à 2500 euros, on n’a pas affaire aux mêmes machines. Et si beaucoup croient que leurs besoins sont basiques, ils se brident d’eux-mêmes avec des ordinateurs qui leur interdisent la découverte de certains usages. Celui qui a perdu son téléphone et a dû ressaisir tout son répertoire ou s’en passer, comprendra certainement l’intérêt de pouvoir synchroniser quotidiennement et simplement son téléphone avec un répertoire inclus dans l’ordinateur. Mais ça suppose au minimum de pouvoir établir la liaison, matériellement et de préférence sans fil, et via un programme décent. Certains opérateurs proposent cette sauvegarde du téléphone, je sais, mais ce n’est qu’un exemple, et on pourrait les multiplier, ne serait-ce qu’en parlant de la photo aujourd’hui, l’argentique a hélas totalement perdu la bataille, et l’intrusion de la photo numérique nous pousse à tous gérer un flot croissant et massif de clichés de nos vies, qu’il va bien falloir ou laisser moisir comme nos anciens albums papier, ou bien traiter avec de l’espace, de la fiabilité, et un peu de puissance plus ergonomie… Et je ne parle même pas des notions de partage de ces photos de bonnes solutions existent, mais elles demandent un peu d’investissement… Enfin, si la machine correspond à vos usages d’aujourd’hui, anticipez dans 3 ans, vous savez que les programmes qui correspondront à l’évolution des choses et à la vôtre, exigeront plus de tout, c’est la loi du genre. Et quand vous voudrez les installer, vous découvrirez que la machine juste satisfaisante hier vous coupe les ailes à présent. Alors oui, vous pourrez dire je fais que très peu de choses, toujours les mêmes. Et vous regarderez passer le coche. En informatique, le premier prix n’est jamais le bon choix, ou rarement. Je vous livre la seule objection valable à mon argumentaire hélas, un prix élevé n’est pas systématiquement gage de qualité, et encore moins de garantie contre tous les problèmes… Mais on améliore ses chances, et quand même souvent son confort et sa productivité le temps passé sur l’outil pour obtenir un résultat identique. Bac Le professeur de philosophie Thomas Schauder invite à s’interroger, dans sa chronique hebdomadaire, sur la phrase Tout ce qui est gratuit n’a plus de valeur ». Chronique Phil d’actu. Le 15 décembre, l’excellente émission de France Culture, Les Pieds sur terre », rediffusait un reportage de 2014 intitulé Le coût du ticket et le prix de la fraude ». Olivier Minot y raconte son expérience de fraudeur dans les transports en commun de l’agglomération lyonnaise, parle des associations de fraudeurs à Paris, de l’expérience de la gratuité dans des villes comme Aubagne. Interrogé à ce propos, Bernard Rivalta, à l’époque conseiller municipal PS à Vénissieux et président du Syndicat mixte des transports pour le Rhône et l’agglomération lyonnaise Syrtal de 2001 à 2015, lui répond Tout ce qui est gratuit n’a plus de valeur. […] Il faut bien que quelqu’un paye. Vous le payez directement ou indirectement, mais vous le payez quand même. » Et d’ajouter, quand le journaliste lui demande s’il veut bien faire sauter son amende Vous économisez un paquet de cigarettes de temps en temps et vous payez votre amende de trente-trois euros ». Cette interview synthétise tous les éléments du débat soulevés par ce reportage la dimension morale voire moralisatrice et économique contre le projet écologique et social moins polluer, désenclaver les quartiers » et les banlieues ». Mais là n’est pas mon objet. Ce qui m’intéresse ici, c’est cette phrase, surprenante de la part d’un élu d’un parti dit de gauche » Tout ce qui est gratuit n’a plus de valeur. » Surprenante, parce qu’une bonne partie de l’histoire du mouvement social, et même de la République, consiste, justement, dans le fait de rendre gratuit ou du moins de fixer le coût de ce qui est considéré comme étant le plus nécessaire plafonnement du prix des produits de base, comme le pain, en 1793 ; école publique gratuite en 1881 ; sécurité sociale en 1945, et j’en passe. Valeur d’échange » contre valeur d’usage » Deux conceptions de la valeur s’opposent ici, et donc deux visions économiques différentes. Et cette discussion, aussi vieille que la discipline économique, est encore d’actualité. D’un côté, la valeur d’un bien ou d’un service dépend de son prix, c’est-à-dire de la possibilité de l’échanger contre un autre bien ou service c’est la valeur d’échange » ; de l’autre, la valeur dépend de l’utilité, voire de la nécessité, de ce bien ou service c’est la valeur d’usage ». Pour les économistes dits classiques », comme Smith, Ricardo, ou encore Marx, ce sont là deux choses complètement différentes. Ainsi, l’or ou le diamant ont une très forte valeur d’échange ça coûte très cher, mais une très faible valeur d’usage. A l’inverse, le ticket de bus a une très faible valeur d’échange et une très grande valeur d’usage pour certains, c’est le seul moyen de se rendre au travail, par exemple. Sauf que la valeur d’échange est relative à la loi du marché, alors que la valeur d’usage, bien que variant selon les individus, peut apparaître comme beaucoup plus stable si demain le prix du diamant augmentait, ça n’empêcherait pas grand monde de dormir, alors que lorsque le prix de la nourriture augmente, cela peut entraîner des famines. Donc, l’un des rôles historiques du politique consiste à soustraire certaines choses à la loi du marché, donc à en fixer ou en plafonner le prix, ou encore en assurer la gratuité. Dans ce cas, qui paye ? Les impôts, les cotisations sociales ou patronales, les taxes, etc. Sauf qu’à ce moment-là l’Etat peut décider d’une progressivité du coût, par exemple les plus riches payent plus que les plus pauvres. On remplace l’égalité par l’équité ce n’est pas le même coût pour tout un chacun, mais un coût relatif aux moyens. D’aucuns, comme c’est le cas dans le reportage de France Culture, peuvent bien râler et refuser de payer pour les autres. Dans une société bien régie, l’intérêt général doit primer sur les intérêts particuliers. Quel étalon ? Bon, ça a l’air technique, tout ça, mais en fait c’est très important, parce qu’il s’agit de savoir quel est l’étalon, s’il en est un, pour fixer la valeur d’une chose. En un mot qu’est-ce qui vaut le plus ? Est-ce ce qui est utile individuellement ou socialement, ou est-ce ce qui est cher ? Et le marketing ne s’y est pas trompé, puisque sa principale activité, notamment par la publicité, consiste à nous faire croire qu’un objet est utile, voire indispensable, tout en restant très cher voyez les smartphones par exemple. Le politique pourrait aussi bien fixer arbitrairement un plafond, quitte à rogner sur certains coûts, comme la publicité Dans la période actuelle, la tendance ne semble pas être à la gratuité ou au plafonnement des prix, alors même que tout est de plus en plus cher et que les inégalités économiques s’accroissent. L’idéologie dominante, le néolibéralisme, comme on l’appelle, s’appuie sur le postulat que si on veut diminuer les prix, il faut jouer sur la concurrence. Ainsi, si la SNCF pratique des tarifs de plus en plus prohibitifs, il faudrait mettre fin au monopole d’Etat, et la compétition entre les compagnies ferroviaires ferait mécaniquement diminuer le prix. Mais puisqu’il s’agit d’un monopole d’Etat, le politique pourrait tout aussi bien fixer arbitrairement un plafond, quitte à rogner sur certains coûts, comme la publicité, par exemple. Ne nous y trompons pas l’économie ne repose pas sur des lois immuables et nécessaires comme le sont les lois de la physique. Elle dépend du politique, c’est-à-dire de la décision collective. Nous sommes toujours plus sommés d’être efficaces, bankables », bref de prouver notre valeur. Mais comment mesure-t-on la valeur d’un être humain ? A l’heure du discours de plus en plus technique des politiciennes, à l’heure où les plateaux de télévision sont bondés d’experts » venant dire au petit peuple qu’il vit au-dessus de ses moyens, alors même que la spéculation, l’optimisation fiscale et les dividendes se portent on ne peut mieux, il est du devoir de chaque citoyen de se demander non pas ce que coûtent la sécurité sociale, le chômage, les retraites, l’éducation nationale, la culture et autres gouffres financiers, mais ce qu’ils rapportent socialement et individuellement. Ou, pour prendre le problème dans l’autre sens, ce que serait une société dans laquelle tout cela serait soumis à la loi du marché, et ce que cela nous coûterait dans notre capacité à vivre ensemble. Quitte à paraître gentiment naïf, je dirais que pendant la période des fêtes de fin d’année nous avons tous fait l’expérience de la valeur. La valeur des cadeaux que nous avons offerts ou reçus dépendait-elle de leur prix ? La valeur des repas en famille ou entre amis dépendait-elle du fait d’avoir mangé du foie gras ou des huîtres ? Si vous vous êtes disputé avec votre oncle ou votre cousine en parlant de politique ou de philosophie, on peut toujours rêver, le prix de la dinde ou du cuissot de chevreuil a-t-il sauvé votre soirée ? Et que souhaitez-vous à vos proches en ce début d’année ? La santé, le bonheur, l’amitié, l’amour, la réussite dans leurs projets, et que sais-je encore. Des choses qu’on ne peut chiffrer ou quantifier, qui ne dépendent pas du marché. Des choses gratuites, au fond, ou qui devraient l’être. Je profite donc de cette chronique gratuite pour vous souhaiter à toutes et à tous, lecteurs fidèles ou de passage, une excellente année 2018. Qu’elle vous coûte peu et vous rapporte beaucoup ! Thomas Schauder Phil’ d’Actu, l’actualité au crible de la philosophie Le Monde Vous pouvez lire Le Monde sur un seul appareil à la fois Ce message s’affichera sur l’autre appareil. Découvrir les offres multicomptes Parce qu’une autre personne ou vous est en train de lire Le Monde avec ce compte sur un autre appareil. Vous ne pouvez lire Le Monde que sur un seul appareil à la fois ordinateur, téléphone ou tablette. Comment ne plus voir ce message ? En cliquant sur » et en vous assurant que vous êtes la seule personne à consulter Le Monde avec ce compte. Que se passera-t-il si vous continuez à lire ici ? Ce message s’affichera sur l’autre appareil. Ce dernier restera connecté avec ce compte. Y a-t-il d’autres limites ? Non. Vous pouvez vous connecter avec votre compte sur autant d’appareils que vous le souhaitez, mais en les utilisant à des moments différents. Vous ignorez qui est l’autre personne ? Nous vous conseillons de modifier votre mot de passe. La technologie plasma, utilisée en médecine esthétique depuis 2014 dans le rajeunissement du visage, fait de plus en plus parler d’elle. Le point sur ce qu’elle fait, ne fait pas ou fait de mieux en mieux. Je lis sur les réseaux des choses tellement délirantes à ce sujet que je me suis dit qu’un petit point s’imposait. D’autant que le plasma a mal progressé ces derniers temps. Au début, on vantait beaucoup ses mérites pour le lifting de la paupière supérieure. Le traitement était d’ailleurs présenté comme la nouvelle blépharoplastie, sans chirurgie ». Mais aujourd’hui, les médecins font beaucoup plus de choses avec et, surtout, le font différemment, avec de bien meilleurs résultats à la clef. C’est quoi la technologie plasma ? C’est le même phénomène physique qui permet de générer l’éclair, par temps d’orage. L’électricité statique accumulée dans les nuages se libère brusquement, provoquant un arc électrique = passage du courant à travers les molécules d’air ionisées. Sur la peau, en revanche, nulle inquiétude. Vous n’allez pas vous transformer en cierge magique », pour autant. L’arc électrique provoque une sublimation » passage de l’état solide à l’état gazeux des cellules superficielles de la peau. En résumé, ça chauffe et ça détruit les cellules superficielles de l’épiderme. S’ensuit une rétraction de la peau qui va lisser les rides, retendre le tissu relâché. Quant à la chaleur générée au cours du processus, elle pénètre jusque dans le derme superficiel où elle stimule la formation d’un nouveau collagène, sur le modèle d’autres technologies plus connues, comme la radiofréquence ou les HIFU Lire ici Les appareils qui chauffent la peau pour la retendre, ça marche vraiment ?. Après deux à trois mois, la peau est donc aussi plus ferme, ce qui renforce d’autant le résultat de la rétraction, obtenu lui, dans les suites immédiates du traitement. En quoi c’est différent des autres technologies utilisant la chaleur ? Le plasma a une action plus superficielle que toutes les autres technologies radiofréquence, HIFU, etc. Il agit au niveau de l’épiderme et des papilles dermiques à la jonction entre derme et l’épiderme, lesquelles perdent leur relief vallonné en vieillissant, amorçant le processus de relâchement de la peau. Le procédé vise à les resserrer ». Par ailleurs, il n’a pas d’action sur la couche graisseuse, ce qui est plutôt un bon point concernant le traitement du visage car ce n’est pas forcément une bonne idée de faire perdre au visage ce qui lui donne toute sa plénitude , explique le Dr Nelly Gauthier, médecin esthétique. Traitement des 4 paupières sur une patiente de 46 ans Ça traite quoi la technologie plasma ? Eh bien, mille choses. Rétractant le tissu, elle est surtout connue, comme je le disais en préambule, pour le rajeunissement des paupières. Mais elle fait d’autre choses aussi. Parmi les principales indications, retenons Zone du regard Paupières supérieures Le plasma est souvent présenté comme une alternative douce à la blépharoplastie chirurgie des paupières. De fait, elle peut donner d’excellents résultats en cas de relâchement léger des paupières supérieures. Pour les cas plus avancés en revanche, les médecins préconisent d’emblée la chirurgie car l’intervention est facile », indolore, et en 15 jours, elle vous rajeunit un regard de dix ans. Mais bon, il y a aussi des patients qui refusent obstinément de passer au bloc. Dans ce cas, il est possible de leur proposer le plasma. Le traitement ne traitera pas complètement le relâchement mais contribuera à rafraîchir le regard. Il peut être proposé aussi en complément d’une blépharoplastie, pour améliorer la qualité de la peau après une intervention, défroisser les paupières ce que la chirurgie ne fait pas. Enfin, il peut être proposé en reprise d’une intervention, après 7 à 8 ans, quand la paupière se relâche à nouveau et que l’on ne veut pas repasser sur le billard. Paupières inférieures La technologie plasma est une très bonne indication pour venir à bout de toutes les petites rides qui vieillissent la paupière inférieure, tout en retendant gentiment la peau. Une alternative séduisante pour ceux qui redoutent la chirurgie dans cette zone, réputée touchy ». Non pas que le geste soit sans risque, mais au moins, on ne retire pas de peau, ce qui limite les risques de se retrouver avec un œil rond. Mais il n’est certainement pas à confier entre toutes les mains. Patte d’oie Le traitement de référence, c’est le Botox Lire ici Faut-il injecter la patte d’oie Mais selon moi, le produit est surtout intéressant en prévention des rides. Lorsque ces dernières sont déjà présentes, les traces des cassures persistent après l’ je préfère infiniment proposer le plasma, dont les effets perdurent en prime, beaucoup plus longtemps » indique Nelly Gauthier. Rides du lion C’est très intéressant sur la zone de la glabelle car souvent, à cet endroit, les rides vont dans tous les sens, ce qui n’est pas très esthétique » explique le Dr Gauthier. Si ces dernières sont très profondes, il est possible de faire suivre le traitement, au cours de la même séance, d’une injection d’acide hyaluronique pour les combler. Le résultat est plus durable également que le Botox seul. Zone péribuccale L’arc électrique donne de bons résultats aussi sur les rides de la lèvre supérieure le fameux code barre ». Et d’une façon générale, toutes les les rides ou plissures du contour de la bouche. Imperfections de la peau Le procédé reposant sur une destruction des couches superficielles de la peau, il est aussi utilisé en dermatologie comme un bistouri, pour couper et coaguler diverses lésions cutanées verrues, xanthélasma, kératoses séborrhéïques, naevi, etc. Toutes les peaux y ont droit au plasma ? Jusqu’au phototype 4 peau mate, cheveux bruns, yeux bruns, ça va. Mieux vaut ne pas se risquer sur une peau foncée. Traitement de la lèvre supérieure sur une patiente de 72 ans Quel appareil est le plus sécurisant pour réaliser un Plasma Lift ? Les appareils avec un marquage CE medical, bien sûr, strictement réservés aux médecins enfin, normalement …, de l’original Plexr, au Plasma IQ de Neauvia le seul à disposer aussi de l’agrément FDA, une garantie de sécurité supplémentaire, en passant par Plasmage, PlasmaJet, Jett Plasma Lift, Pro Plasma, Plaxpot, Potenza, etc. Ce dont il faut se méfier à tout prix, c’est des gadgets chinois vendus sur le net. Ils y pullulent, à des prix défiants toute concurrence. Mais la sécurité n’est pas toujours au rendez-vous. On ne sait pas quel type d’éclair ces appareils génèrent ou si l’intensité délivrée est constante tout au long du traitement. Or, avec une énergie incontrôlable, il y a un vrai risque de brûlures, d’hyperpigmentations secondaires ou de rétractions atrophiques qui laisseront des trous dans la peau … Cela peut même aller jusqu’à endommager le muscle orbiculaire de l’œil !» met en garde le Dr Gauthier. Donc, ceci nous amène à la question suivante … A qui s’adresser pour un Plasma Lift, à un médecin ou à une esthéticienne ? A mon sens, cette technologie devrait être strictement réservée aux médecins car elle comporte de vrais risques. L’appareil a l’air simple à manipuler comme ça et rassurant aussi, puisque l’aiguille pointe ne touche pas la peau. Mais, c’est oublier une fois de plus qu’il y a une énergie derrière, et costaude quand même puisqu’elle est utilisée aussi dans l’industrie automobile, l’aéronautique … Comme me dit ami un proche, ingénieur, C’est un mini-poste de soudure, ton truc ! ». Et n’est pas soudeur de peau qui veut ! J’ai reçu des avant/après de certaines lectrices qui sont assez édifiants hyperpigmentations post-inflammatoires = taches pigmentées, brûlures, rétractions bizarroïdes de la peau … Bref. Ce n’est pas à mettre entre toutes les mains, quoiqu’en disent les réseaux sociaux ! Par ailleurs, il ne suffit pas d’aligner des points de rétraction pour procurer un bon résultat » met en garde le Dr Nelly Gauthier. Et c’est bien là toute la différence entre un traitement réalisé dans un cabinet médical ou dans un institut de beauté, où tout bon résultat n’est que le fruit du hasard finalement. De fait, les esthéticiennes n’ont pas la connaissance de ces règles anatomiques que tout chirurgien suit lorsqu’il pratique des incisions, au cours d’une intervention par exemple. Pour une bonne cicatrisation, ces dernières doivent être réalisées parallèlement et non transversalement aux lignes de Langer. Eh bien, avec le Plasma, c’est pareil. Il est très risqué de distribuer les points au hasard, c’est la meilleure façon d’entraîner une rétraction étrange de la peau » explique la spécialiste. D’autre part, après plusieurs victoires, les professionnelles s’enhardissent. Elles pensent maîtriser l’outil. Du coup, elles tentent de nouvelles expériences un peu borderline et là, c’est la catastrophe » poursuit le Dr Gauthier. Je vois souvent passer sur Instagram, des photos de grandes surfaces de peau travaillées. C’est tout l’inverse de ce qu’il faut faire ! Le plasma est réservé à de petites surfaces. D’autant que le travail est fastidieux. On peut facilement y passer toute une journée pour faire quatre paupières ! » met en garde Nelly Gauthier. Comme se déroule une séance de plasma ? Tout dépend du médecin car le traitement peut être réalisé de façon plus ou moins invasive. Classiquement, il est assez superficiel. Il consiste à réaliser des points de rétraction tous les 1 à 2 mm. Il est donc pratiquement indolore et n’impose une crème anesthésiante que si le patient est très douillet. Les résultats sont immédiatement visibles quand il s’agit de traiter de petites choses, sinon pour un lifting » des paupières, cela se fait généralement en 2 à 3 séances, espacées d’un mois. Maintenant, si votre médecin est un expert du plasma, il y a de fortes chances pour qu’il aille bien au-delà de tout cela. Car, honnêtement, les résultats avec la méthode classique ne sont pas délirants. Beaucoup de médecins s’étaient d’ailleurs détournés de la technologie pour cette raison. Pas assez performante. Et c’est comme cela que les esthéticiennes l’ont fait leur … Mais attention, les docteurs y reviennent, avec de nouveaux résultats bien supérieurs ! Le Dr Gauthier est l’un de ces praticiens qui manient l’arc électrique comme la fée clochette sa baguette magique. Ses points ne sont pas espacés mais au contraire très jointifs et l’intensité utilisée très supérieure à ce qui est balancé classiquement. Le skin tightening » procuré est donc beaucoup plus effectif. Mais c’est un exercice long et minutieux. Un véritable travail de broderie », commente t-elle. Ce n’est donc pas un traitement à recommander aux patients hyperactifs car la séance peut durer des heures, mais les résultats sont incomparables. Autre avantage il n’ y a qu’une séance au lieu des deux ou trois habituelles. Un joli progrès quand même. Quelles sont les suites du traitement plasma ? Tout dépend, s’il a été très invasif ou pas. Evidemment, plus il l’est et plus les suites sont corsées. Il est recommandé de ne rien mettre sur la peau pendant 24 h. Ensuite les jours suivants, d’appliquer une crème cicatrisante pour faire glisser » les petites croûtes brunâtres qui se forment au cours des heures suivants la séance. Elles persistent, selon l’intensité du traitement entre 3 et 15 jours. Sur les paupières, attendez-vous à un œdème gonflement assez spectaculaire le lendemain. Vous aurez même peine à ouvrir les yeux le matin. Le maquillage n’est pas possible tout de suite. Surtout après un travail invasif comme celui réalisé par le Dr Gauthier, après lequel la peau suinte comme après une brûlure, pendant 3 à 4 jours. Ensuite, en tombant, les croûtes laissent place à de légères rougeurs qui peuvent persister parfois plusieurs semaines, voire même de longs mois selon les peaux. Elles sont cependant faciles à camoufler avec un maquillage mais nécessitent une protection solaire. Enfin, plus le résultat est invasif et plus les résultats persistent. Cela peut aller jusqu’à 5 ans. Quel est le prix d’une séance de plasma ? Tout dépend des spécialistes et de la façon dont le traitement est réalisé. Pour un travail classique, le prix est autour de 300 € la séance X 2 ou X 3. Pour un travail plus invasif, autour de 500 € ou 600 € la séance. Mais pour les très grands experts du plasma, les prix peuvent aller bien-au-delà multiplier par 3. C’est very time consuming ce soin, donc ceci explique cela. LIRE AUSSI J’ai testé le lifting aux ultrasons ! Rajeunir avec la radiofréquence fractionnée à micro-aiguilles L’expert Dr Nelly Gauthier Toute reproduction interdite Publié le 27/11/2015 à 0352 , mis à jour à 0733 A partir d'aujourd'hui 14 heures et jusqu'à dimanche soir, le Parc des expos accueille la deuxième édition du salon du vin et de la gastronomie. Un régal assuré. Aujourd'hui, il faut redécouvrir notre gastronomie. Les vrais et bons produits qui font la force de ce pays. J'en ai marre de voir ces merdes» que certaines enseignes osent nous donner à manger. C'est une honte. C'est dire si je suis fier de participer à ce salon, ici à Albi. Durant trois jours, les organisateurs ont invité de vrais producteurs qui expliquent leur travail, leur passion du produit.» Gérard Baud, animateur du télésphopping sur TF1 et chroniqueur gastronomique, sera présent, comme l'an dernier, pour cette seconde édition du Salon du vin et de gastronomie. Il n'est pas homme à utiliser la langue de bois.C'est avec ce style de manifestation que l'on éduque les gens et surtout les enfants aux produits sains. C'est essentiel pour notre avenir. J'en ai marre de la mal-bouffe.» Voici résumé la philosophie de ces trois jours. Faire d'Albi la capitale du terroir gourmand, du bon produit, du bon vin, avec une touche italienne comme invité d'honneur. Les visiteurs pourront déguster des assiettes et du vin à tous les prix, proposés par les exposants» confirme l'organisateur, Damien Nougarède. Au fil des stands,, le public pourra découvrir un resto typique italien, des démonstrations culinaires avec Gérard Baud. Une initiation à l'œnologie est aussi prévue. À noter deux animations autour des cocktails et du vin et fromage». Et parce que ce salon se veut avant tout un partage familial, des jeux et garderie gratuits seront proposés pour les enfants avec Mickey, Minnie et Tigrou en guest-stars. En parlant têtes d'affiche, notons la venue samedi, de Geneviève de Fontenay et Grégory Questel Plus belle la vie. Le dimanche, Anne Alassane, gagnante de Masterchef, régalera les papilles, aux côtés d'Evelyne Leclerc qui animera les trois jours du salon. Un joli instant de détente à la française autour du manger et du boire. Trois jours pour rappeler que les valeurs nationales sont et resteront dans le vivre ensemble, le partage et l'amitié . Repères Le chiffre 3 794 Visiteurs> L'an dernier. La première édition a attiré 3794 visiteurs. Cette année, les organisateurs espèrent dépasser la barre des 5000. Le programme Durant trois jours, le Parc des expos va accueillir une centaine d'exposants, dont 50 % de viticulteurs. L'ouverture se fait aujourd'hui à 14heures et jusqu'à 21 heures. Cette journée est gratuite. Samedi, le salon est ouvert de 10 heures à 21 heures. Dimanche, de 10 heures à 19 heures. Tarif 3 euros. Pour les couples 5 euros. Tarif réduit 2 euros. Gratuit pour les mois de 12 ans. À noter l'entrée est gratuite de 12 heures à 14 heures et après 18 heures. Infos Pratiques Date 27 nov. au 29 nov. Comme vous le savez peut-être, cette semaine est le 5ème coup d’envoi de la Fashion Revolution ! Chaque année, cet événement met en lumière une mode plus responsable et plus éthique et nous invite à questionner notre consommation de vêtements. Même si ces dernières années, la mode éthique a commencé à se faire connaitre petit à petit, le chemin reste encore long et semé d’embuches ! En effet, la mode éthique fait face à plusieurs obstacles. D’une part, nous n’avons plus conscience qu’un vêtement demande du temps. D’autre part, nous ne faisons plus la différence entre un vêtement jetable et un vêtement de qualité. Et comme qualité et éthique vont de paire la plupart du temps, je pense qu’il est nécessaire de réapprendre ce qu’est un vêtement de qualité. Alors, je vous propose de le découvrir en 7 points ! TOUCHER ET TESTER LA MATIÈRE En plus d’être l’élément principal d’un vêtement, la matière est aussi la première chose qui va être au contact de votre peau. Il y a donc tout intérêt à prendre le temps de l’analyser ! Pour cela, première chose à faire mettre le vêtement à la lumière naturelle si possible. Observez si le tissu utilisé montre des signes de transparence, à savoir qu’un textile qui durera dans le temps sera plus opaque. En effet, plus le tissage d’un tissu est serré, plus celui-ci résistera aux éventuels frottements et usures du quotidien. Pour aller plus loin et vraiment tester la matière, étirez-la et regardez si celle-ci garde bien sa forme. Si la réponse est oui, cela signifie encore une fois que le tissage est de qualité. Bien sur, n’oubliez pas également de prendre le temps de toucher la matière ! Celle-ci doit être douce et agréable et non irritante pour la peau. LIRE LES ÉTIQUETTES Lorsque nous achetons un vêtement, nous sommes peu à nous attarder sur les étiquettes. Pourtant elles détiennent un certain nombre d’indications quant à la qualité du vêtement. Dans la continuité de la partie précédente, renseignez vous sur le pourcentage de synthétique qui compose la matière. L’idéal est de privilégier des fibres 100% naturelles comme le coton, le lin, la soie ou encore le tencel. Autre point essentiel regarder où a été fabriqué le vêtement en question. Sa provenance sera un fort indicateur non seulement de la qualité mais en plus de l’éthique dans laquelle a été conçu la pièce. Bien évidemment, plus le circuit est court made in France » ou made in Europe », plus il y a de chance pour que le vêtement ait été fabriqué dans de bonnes conditions ! Cependant, attention à prendre ces informations avec des pincettes. Aujourd’hui, les choses évoluent pour certains pays, d’Asie notamment. C’est le cas de la Chine, qui n’a plus aussi mauvaise réputation qu’il y a 10 ans. Ainsi, certaines marques s’engagent à élaborer et confectionner leurs vêtements dans de petits ateliers où les fabricants sont payés de manière juste et où les conditions de travail et les droits humains ne sont pas bafoués. Néanmoins, les étiquettes ne disent pas tout. Il ne faut pas oublier que même s’il existe des marques transparentes quant à leurs productions, ce n’est pas le cas de la majorité. PRÊTER ATTENTION AUX DÉTAILS C’est bien connu ce sont les petits détails qui font tout ! Mais un petit détail mal confectionné peut se transformer en inconvénient. Pour cela, observez toutes les fournitures qui composent le vêtement. Boutons, fermetures éclairs ou crochets, vérifiez que ceux-ci soient bien cousus et solides. C’est également le cas pour les boutonnières qui doivent être composée de parementure = pièce de tissu intérieure en guise de renfort. En bref, les finitions intérieures et extérieures doivent être propres et soignées. Autre détail qui a son importance le raccord des motifs. Dans la mesure du possible, un tissu à motif doit toujours être raccordé, particulièrement si l’imprimé est régulier, comme les carreaux ou les rayures. Rassurez-vous, si ce n’est pas le cas, ce n’est pas bien grave, d’autant plus que ce n’est pas toujours réalisable d’un point de vue technique ! Cependant, il s’agit d’un détail qui atteste du savoir-faire et du soin qui a été apporté à la confection d’un vêtement. À lire aussi DIY Le tote bag vichy REGARDER LES FINITIONS Les finitions permettent aux vêtements de se conserver dans le temps, à condition que celles-ci soient bien réalisées. Pour un vêtement qui durent, le premier réflexe à avoir est de vérifier les finitions intérieures. Toutes les coutures doivent être surjetées afin que le tissu ne s’effile pas. En ce qui concerne les vestes et autres grosses pièces, mieux vaut qu’elles soient doublées ! D’ailleurs, la doublure a tout intérêt à être sous-piquer pour rester en place. Quant aux ourlets, préférez-les invisibles et faits à la main plutôt qu’à la machine, notamment s’il s’agit d’un tissu délicat. TESTER LES COUTURES De manière générale, les coutures doivent être droites et régulières. Tout comme pour tester la matière, il suffit de tirer légèrement sur les coutures pour vérifier que celles-ci soient bien solides. Si, en l’étirant, vous apercevez le fil, ce n’est généralement pas bon signe. De la même manière, il est préférable que les coutures soient renforcées avec des surpiqûres aux endroits sensibles, comme les poches, l’entrejambe, la ceinture mais aussi le col. Par ailleurs, aucun petit fil ne doit dépasser des coutures. Bien sur, un oubli peut arriver, mais plusieurs petits effilochages dépassant des coutures comme on peut l’observer sur les vêtements de fast fashion est une preuve que le vêtement n’a pas été soigné jusqu’au bout voir négligé. OBSERVER LA COUPE La majorité des vêtements bien coupés sont conçus en Europe. Ce n’est pas pour rien que la mode européenne, et plus particulièrement française, est aussi réputée ! Si la marque est transparente, il est possible que le pays où a été élaboré le design du vêtement soit inscrit sur l’étiquette. Cela dit, hors vêtement de créateur, cela reste un cas relativement rare. Pour vérifier la coupe d’un vêtement, il n’y a pas d’autres choix que de l’essayer ! Soyez attentif au tombé du tissu, au sens du tissage, ainsi qu’au niveau des emmanchures et des épaules qui doivent être à la même hauteur. À lire aussi C’est quoi la mode ? SE RENSEIGNER SUR LE PRIX ET LA MARQUE Enfin, si le prix ne correspond pas toujours à la qualité d’un vêtement, il peut tout de même nous orienter. On se doute bien qu’un t-shirt à 10€ cache quelque chose et qu’il est inutile de chercher plus loin. Néanmoins, le contraire n’est pas pour autant gage de qualité. Puisqu’acheter un vêtement est avant tout une relation de confiance entre le client et la marque, il est essentiel de savoir à qui on a affaire. S’agit-il d’un créateur ? D’une grande enseigne ? D’une marque haut de gamme ? Tant de questions à se poser pour acheter en connaissance de cause ! Mais il est toujours bon de se renseigner sur l’éthique de chaque marque pour ne pas se laisser avoir par les beaux discours. 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le vrai prix des bonnes choses